Dans un communiqué publié hier, la Coalition Diomaye Président est montée au créneau pour défendre la Fondation Sénégal et solidarité des premières dames. Face aux critiques, la coalition au pouvoir fustige des manœuvres de désinformation et réaffirme l’engagement de l’Etat dans la lutte contre le cancer.
La scène politique sénégalaise s’échauffe autour de l’action humanitaire. La Coalition Diomaye Président a fermement condamné ce qu’elle qualifie d’attaques «malveillantes et politiquement motivées» visant la Fondation Sénégal et solidarité des premières dames. Pour les alliés du chef de l’Etat, ces critiques font fi de l’urgence sanitaire à laquelle la fondation tente de répondre. Un instrument de santé publique, non de prestige !
Loin d’être un simple outil de représentation, la fondation est présentée par la coalition comme un acteur de terrain crucial. Son combat prioritaire : la lutte contre les cancers féminins, qui continuent de faire des ravages dans le pays. La coalition souligne notamment le rôle déterminant du centre de dépistage, projet phare de la fondation, ainsi que son appui salvateur à la Lisca (Ligue sénégalaise contre le cancer). Grâce à cette intervention, l’association aurait évité une expulsion imminente, renforçant ainsi la mobilisation nationale contre les cancers du sein et du col de l’utérus.
Le communiqué rappelle également que cette initiative s’inscrit dans une vision étatique plus large. Lors du Conseil des ministres du 4 février 2026, le président de la République a instruit le gouvernement de lancer l’élaboration d’un programme décennal. «Les Sénégalais attendent des solutions, pas des polémiques stériles», martèle la coalition.
Appel à la responsabilité politique
En conclusion, la Coalition Diomaye Président appelle les acteurs politiques à plus de retenue et de «responsabilité». Elle réaffirme que la fondation poursuivra sa mission «avec rigueur et humanité», malgré les tensions. En érigeant la santé des populations au-dessus des joutes partisanes, la coalition espère clore un débat qu’elle juge dénué de toute honnêteté intellectuelle, tout en rappelant que la désinformation ne saurait se substituer au débat d’idées nécessaire à la démocratie sénégalaise.