Une implication discrète de Moscou aux côtés de l’Iran, en proie depuis huit jours à des bombardements israélo-américains incessants. Selon plusieurs médias américains, la Russie aurait partagé avec Téhéran des renseignements sur des cibles américaines potentielles au Moyen-Orient.
Sans démentir ces informations, l’administration Trump s’est efforcée, vendredi 6 mars, de minimiser l’impact de cette éventuelle implication russe.
Le chef du Pentagone, Pete Hegseth, s’est ainsi dit « peu préoccupé » par les informations de presse selon lesquelles la Russie fournirait des renseignements à l’Iran sur de potentielles cibles américaines.
« Cela ne nous préoccupe pas. On y fera face au besoin », a déclaré le chef du Pentagone, Pete Hegseth selon des extraits d’une interview qu’il a accordée à l’émission « 60 minutes » de CBS.
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Le quotidien Washington Post a rapporté que la Russie fournissait à l’Iran des informations sur des cibles américaines potentielles au Moyen-Orient, y compris la localisation de navires et d’avions, citant trois sources anonymes. L’agence Associated Press a également fait état de ces informations en s’appuyant sur deux sources anonymes.
Plus tôt vendredi, la Maison Blanche avait aussi minimisé ces informations.
« Cela ne change clairement rien aux opérations militaires en Iran, car nous sommes en train de les décimer complètement », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
« Nous atteignons les objectifs militaires de cette opération et cela va continuer », a-t-elle ajouté en réponse à une question de la presse.
Le chef du Pentagone avait déclaré plus tôt cette semaine que la Russie n’était « pas un facteur » dans la guerre contre l’Iran.
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