Au lendemain d’une cérémonie d’ouverture historique qui a célébré la culture sénégalaise au stade Abdoulaye Wade, ce sont les traditions chinoises qui ont été mises à l’honneur au Dakar Exhibition Center ce dimanche 1er novembre.
La premier journée des Dakar 2026 a été marquée par le début des compétitions en wushu, une discipline qui fait son entrée au programme olympique pour ces JOJ. Et il était impossible de manquer cet évènement.
Dans ce site où l’on peut croiser des judokas ou des pongistes, une musique traditionnelle chinoise résonnait dans les couloirs.
Elle s’échappait du pavillon C où les tribunes étaient bien garnies pour assister à ce moment inédit dans la longue histoire du wushu. Cet art martial traditionnel chinois s’y est installé pour trois jours de compétition où le spectacle est total. Il débute même avant les épreuves avec une présentation très ceremonielle des athlètes qui illuminait le tapis.
En Changquan combiné comment en Taijiquan combiné, les deux épreuves au programme, aucun maillot d’équipe nationale mais des costumes aux couleurs souvent vives et partiellement recouvert d’éléments scintillants.
« Les costumes, c’est propre à chacun. Chacun peut choisir son propre design, sauf que celui-ci, ça vient pas de moi, en fait ça vient d’une amie qui était également à mon club, et elle a arrêté le wushu, du coup elle m’a passé son costume et c’était celui-là que je le porte. Ça fait quatre ans que je porte ce même costume, donc il me tient à cœur », a expliqué la Française Lisa Lo.
Les costumes attirent peut-être la curiosité, mais ce sont bien les performances physiques des athlètes qui captivent l’attention. Au cours de ces démonstration à couper le souffle, chaque prestation est rythmée par le bruit de la respiration et des coups d’une agilité impressionnante en Changquan. En Taijiquan, la musique accompagne les passages où les coups sont plus lents et contrôlés, mais tout aussi spectaculaires avec notamment de grands éventails.