À quelques mois de l’élection à la présidence de la FIFA, prévue en mars prochain à Rabat, Gianni Infantino pourrait voir émerger une opposition venue du football féminin. Le président sortant, candidat à un nouveau mandat, est notamment contesté par l’UEFA, qui réclame un changement de direction à la tête de l’instance mondiale. Selon les informations de L’Équipe, plusieurs pistes ont été explorées pour trouver un profil capable de rassembler les opposants au dirigeant suisse, dont celle d’une candidate. Michele Kang, propriétaire de l’Olympique Lyonnais et très investie dans le football féminin, a ainsi été approchée, mais a décliné cette possibilité.
Autre nom évoqué : Lise Klaveness, présidente de la Fédération norvégienne de football, qui s’est également vu sonder sans envisager, pour l’heure, de se lancer dans la course. Sa fédération s’est pourtant montrée particulièrement critique envers Infantino, réclamant sa démission en août dernier et saisissant récemment les instances internes de la FIFA sur plusieurs dossiers sensibles. Malgré ces démarches, aucun candidat ne semble aujourd’hui en mesure de s’imposer clairement face au président sortant. L’UEFA poursuit donc ses recherches pour trouver une personnalité respectée, expérimentée et capable de fédérer suffisamment de voix afin de représenter une véritable alternative.